Get In Touch

Entrer en contact

General

Général

mailinformation@ckc.ca Telephone 416-675-5511 TelephoneSans frais 1-855-364-7252 location 200 Ronson Drive
Bureau 400
Etobicoke (Ontario)
M9W 5Z9
hours
lundi à vendredi
9 h à 17 h
HNE
We're open right now! Nous sommes ouverts!

Membership Plus Toll Free

Adhésion Plus – sans frais

Online Registration

Inscription en ligne

FAQ

Your Club is Here to Help!

Besoin d’aide? Le Club est à votre disposition.

Si vous avez perdu des documents d'enregistrement ou des certificats en raison de circonstances indépendantes de votre volonté (incendies, inondations, etc.), veuillez nous contacter en utilisant l'une des méthodes ci-dessus et nous pourrons vous aider à remplacer vos documents importants.

Rencontrez les nouvelles races reconnues du Canada - 1re partie

octobre 29, 2020
Souhaitons la bienvenue au terrier du Glen of Imaal , au shikoku et au mudi!

Le vendredi 9 octobre, Agriculture Canada a accordé l'approbation ministérielle au Référendum spécial 2016 du Club Canin Canadien, ce qui signifie que 12 races additionnelles sont maintenant admissibles à l’enregistrement en tant que races reconnues!

Ce blogue est le premier d'une série qui vous présentera ces nouvelles races du CCC.
Pour qu'une race puisse être officiellement ajoutée à la liste des races de chiens reconnues par le Club Canin Canadien, qui en compte actuellement 187, il faut qu'elle remplisse un certain nombre de conditions. La race doit déjà être reconnue par le registre de son pays d'origine, avoir une population ainsi qu'un club de race national au Canada, et plus encore.

Mais ce n'est pas parce qu'une race est nouvellement reconnue qu'elle est nouvelle. Nombre de nos
« nouvelles races » sont en fait d'anciennes races de chiens provenant d'autres régions du monde, et elles vivent et participent aux compétitions du CCC au Canada depuis des générations.
 
 
Le groupe des terriers accueille le terrier du Glen of Imaal 

Venant d'une région montagneuse éloignée en Irlande appelée le comté de Wicklow, ce terrier intrépide et plein d’allant était un chien de ferme polyvalent dont les tâches consistaient à garder les troupeaux, à tuer la vermine et même à tourner la viande rôtissant sur la broche familiale à l'aide d'un appareil appelé « roue à chiens ». Un coup d'œil à sa tête puissante, ses épaules et sa grande bouche remplie de dents solides révèle que le Glen est parfaitement construit pour aller sous terre et retirer tout ce qui s'y était précipité, que ce soit renards ou blaireaux.

Bien qu'ils soient toujours capables d’accomplir leur travail d'origine, les Glens sont surtout appréciés aujourd'hui comme animaux de compagnie attachants, quoique certains aiment exprimer leur instinct en participant à des événements tel le travail au terrier.

 
Comme ils sont très adaptables, ces terriers se retrouvent de plus en plus souvent dans les condos urbains, bien qu'ils soient également heureux dans une maison de banlieue ou dans une ferme, à condition que leurs besoins modérés en matière d'exercice soient satisfaits. Je considère le Glen comme un des « terriers décaféinés », toutefois c'est un véritable Irlandais plein de personnalité et de charme. D'après mon expérience de la race, ils semblent vraiment vous écouter quand vous leur parlez. Mais attention, écouter et obéir aux commandements sont deux choses différentes. Ils sont assez faciles à entraîner, mais comme la plupart des terriers, ils ne travaillent généralement pas gratuitement. Il vaut mieux les payer en gâteries ou en utilisant un jouet préféré (de préférence un jouet solide qui couine). Entraîner un Glen ne doit jamais se faire en essayant de les dominer, mais plutôt en lui faisant croire que c'était au départ son idée.

Le terrier du Glen of Imaal possède un maximum de substance sur de courtes pattes - ce qui signifie qu'il n'est pas grand, mais il n'est pas non plus léger. D'une taille maximale de 35 cm (14 po) à l'épaule et pesant environ 16 kg (35 lb), je dirais qu'il se situe entre petit et moyen (il faut les deux mains pour le soulever!). Le poil du Glen est de longueur moyenne et rêche au toucher. Un brossage régulier et un passage occasionnel chez le toiletteur l'aideront à conserver sa silhouette. Sa couleur peut être bleue, froment (allant du froment clair au rouge doré) ou bringé bleu.

En une seule phrase : Le terrier du Glen of Imaal est un chien d’une grande force aux pattes courtes, possédant un grand cœur et qui veut participer à toutes les activités de sa famille.



Le groupe des lévriers et chiens courants accueille le shikoku

Le shikoku est un chien d'une beauté naturelle. Nommé d'après la région montagneuse du Japon dont il est originaire, c'est une race agile et robuste qui était utilisée comme chien de chasse pour les sangliers. Sa caractéristique la plus remarquable est sa robe de couleur sésame.

A première vue, en raison de ses oreilles dressées et sa queue enroulée ou en faucille, on pourrait confondre le shikoku avec un shiba inu plus grand et plus proche du loup - mais ce n'est pas le cas. Le shikoku est de taille moyenne, bien équilibré et musclé. Il est compact et fort. Son poil double se compose d'un poil extérieur rude et droit et d'un sous-poil doux et dense. Le poil de la queue du shikoku a tendance à être un peu plus long que celui du reste de son corps.


Revenons à la façon dont on confond souvent shikokus et shiba inus. Même s'ils se ressemblent un peu, leurs propriétaires vous diront rapidement qu'ils sont très différents des shibas. Le shikoku est plus grand et mesure 52 cm (20,5 po) à l'épaule. Il n'est pas non plus aussi têtu ni aussi indépendant que le shiba inu.1 Ce sont généralement des chiens d'exposition plus faciles car ils aiment être touchés, mais il faut leur apprendre à ne pas courir lorsqu'ils sont dans l’enceinte.2 En parlant de course, le shikoku n'est pas un chien qu’on laisse courir librement. Ce sont des chasseurs passionnés et s'ils trouvent une piste et que leur rappel n'est pas fort, ils vous ignoreront et continueront la chasse.3

Le tempérament du shikoku reste primitif à certains égards. Certains s'allongent sur le dos lorsque leur propriétaire rentre au foyer, et ils aiment lécher votre visage et presser leur corps contre leur maître à la manière d'un loup.4 Le shikoku a tendance à être soumis envers son maître et généralement amical avec les gens, mais il peut avoir un comportement moins amical envers les chiens non familiers, c'est pourquoi une socialisation précoce est importante.5 Ils ont tendance à être actifs et énergiques à l'extérieur, mais sont calmes et tranquilles à l'intérieur. 6

Quant au toilettage, le shikoku est facile à entretenir. Il perd généralement ses poils deux fois par an, au printemps et à l'automne. À ce moment-là, leur sous-poil forme des touffes faciles à retirer avec un coup de brosse.7 Un bain tous les quelques mois et un brossage hebdomadaire permettront à ce bel animal de rester au mieux de sa forme.

En une seule phrase : Le shikoku est un chien naturel qui comprend et respecte la hiérarchie sociale. Il lui faut un propriétaire sensible qui utilise des techniques d'entraînement au renforcement positif.


 
Le groupe des chiens de berger accueille le mudi

 À mon avis, la Hongrie possède certaines des races de chiens les plus « cool » au monde, et le mudi ne fait pas exception. Comme toutes les races hongroises, l'histoire du mudi a été en grande partie perdue à cause des guerres et des occupations.8 On sait que les Hongrois ont élevé des chiens de berger dès la fin du IXe siècle, mais les registres d'élevage et les pedigrees n'ont commencé qu'à partir de la seconde moitié du XIXe siècle.9 Avant cela, les chiens de berger hongrois étaient classés comme « grands » et
« petits », et son histoire est étroitement liée à celle des pumi et des puli.10

On pense que la race mudi a probablement existé entre le XVe et le XVIIIe siècle.11 Certains experts affirment que la race est le résultat de croisements entre des chiens de type spitz et d'autres chiens de troupeau présents naturellement dans la région à l'époque, ce qui pourrait expliquer leurs oreilles pointues et la forme de leur tête.12
 
La première chose que j'ai remarquée chez toutes les mudik (c'est le pluriel de mudi), est leur superbe robe. Le poil est lisse sur la tête et le devant des membres, et sur les autres parties du corps il est dense, ondulé ou légèrement bouclé.  Le poil est double et les couleurs sont le fauve uniforme, noir, bleu merle, cendré (gris bleu) brun ou blanc. J'ai également remarqué que les mudik ont tous tendance à avoir un poil très brillant, et leur robe ne nécessite qu'un brossage hebdomadaire (plus souvent au printemps), des bains peu fréquents, et n'a pas besoin d'être taillée.

 
C’est une race multifonctionnelle qui agit comme chien de troupeau, de garde, de pistage, en plus d’être utilise pour exterminer la vermine.13 Le mudi aime être occupé; il excelle dans une grande variété de sports canins et je les ai remarqués de plus en plus souvent en obéissance, en agilité ainsi qu'en flyball. Les mâles mesurent de 41 à 47 cm (16 à 18 po) et pèsent de 11 à 13 kg (24 à 29 lb). Les femelles mesuremt légèrement moins, 34 à 44 cm (15-17 po) et pesent de 18 à 24 livres.

En une seule phrase : Les mudiks sont des chiens de troupeau hongrois beaux et intelligents qui font de bons animaux de compagnie dans un foyer qui leur fournira une activité mentale et physique au quotidien.


 
Ouvrages cités
1. The Canadian Shikoku Association, www.shikokucanada.org/about.htm.
2. Ibid., The Canadian Shikoku Association
3. Ibid., The Canadian Shikoku Association
4. Ibid., The Canadian Shikoku Association
5. Ibid., The Canadian Shikoku Association
6. Ibid., The Canadian Shikoku Association
7. Ibid., The Canadian Shikoku Association
8. Szeremy, Susi. “A Snippet of Mudi History.” National Purebred Dog Day®, 29 Jan. 2016, nationalpurebreddogday.com/a-snippet-of-mudi-history/.
9. Ibid., Szeremy
10. Ibid., Szeremy
11. Ibid., Szeremy
12. Ibid., Szeremy
13. Ibid., Szeremy

The opinions expressed by authors on the Canadian Kennel Club Blog and those providing comments are theirs alone, and do not reflect the opinions of the Canadian Kennel Club or any of its employees.

Les opinions et les commentaires exprimés dans le blogue du Club Canin Canadien sont ceux des auteurs et ils ne reflètent pas les opinions du Club Canin Canadien ni de ses employés.

canada, CKC member, Ian Lynch canada, CKC member, Ian Lynch

Author InformationInformation sur l’auteur

Ian Lynch

Ian Lynch

Ian Lynch est un comédien, une personnalité des ondes et un membre du Club Canin Canadien. Il vit à Toronto avec Measha, son grand caniche.

Share this ArticlePartagez l’article

 
instagram logo
Comments
Blog post currently doesn't have any comments.
  = seven - seven (please enter the answer to the question or statement)

Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article >


AccueilHome > Le courrier canin > Octobre 2020 > Rencontrez les nouvelles races reconnues du Canada - 1re partie