Get In Touch

Entrer en contact

General

Général

mailinformation@ckc.ca Telephone 416-675-5511 TelephoneSans frais 1-855-364-7252 location 200 Ronson Drive
Bureau 400
Etobicoke (Ontario)
M9W 5Z9
hours
lundi à vendredi
9 h à 17 h
HNE
We're open right now! Nous sommes ouverts!

Membership Plus Toll Free

Adhésion Plus – sans frais

Order Desk

Bureau des commandes

Your Club is Here to Help!

Besoin d’aide? Le Club est à votre disposition.

Si vous avez perdu des documents d'enregistrement ou des certificats en raison de circonstances indépendantes de votre volonté (incendies, inondations, etc.), veuillez nous contacter en utilisant l'une des méthodes ci-dessus et nous pourrons vous aider à remplacer vos documents importants.

À la découverte des races indigènes du Canada

juillet 13, 2021
Plus tôt ce mois-ci, je réfléchissais à tout ce qui contribue à rendre le Canada unique : nos paysages, nos athlètes, nos artistes, notre cuisine et, bien sûr, nos merveilleux chiens de race indigènes. Le Canada compte actuellement quatre races indigènes et deux qui sont malheureusement éteintes. Ce blogue mettra l'accent sur nos merveilleuses races canadiennes et les célébrera.


Terre-neuve

Les terre-neuve sont aux eaux du nord du Canada atlantique ce que les saint-bernard sont aux Alpes suisses. Célèbres pour leurs incroyables capacités de sauvetage dans l'eau, les terre-neuve ramenaient également les filets de pêche sur le rivage, puis portaient les prises du jour au marché dans un chariot.1 Bien qu'aujourd'hui, la race soit surtout gardée comme un animal de compagnie bien-aimé, elle est toujours considérée comme la meilleure race de sauvetage aquatique par la plupart des gens et continue d’être utilisée dans le monde entier.

Les terre-neuve prouvent que parfois, on peut effectivement juger un livre à sa couverture. Son expression bienveillante reflète sa nature douce et dévouée. Un terre-neuve bien élevé et socialisé est un tendre compagnon qui est particulièrement patient avec les enfants.

Race majestueuse qui peut peser plus que certains humains adultes, le terre-neuve a un poil épais, dense et quelque peu huileux qui le protège du froid. La couleur traditionnelle est le noir, mais on le voit aussi en noir et blanc, appelé « Landseer » d'après Sir Edwin Landseer qui a popularisé cette couleur dans ses tableaux.2 Le poil épais nécessite un brossage et un ratissage réguliers et la mue saisonnière est importante.

La race apprécie les grands espaces; ils aiment tirer des chariots, nager, et se promener avec ses proches. Il est toutefois essentiel de porter attention à la chaleur et de ne pas faire trop d'exercice avec un chiot en pleine croissance.



Retriever Nova Scotia Duck Tolling

Un long nom pour la plus petite des races de retrievers du Club Canin Canadien. Les retrievers Nova Scotia Duck Tolling ou « tollers », comme les appellent ceux qui les aiment, ont été conçus pour faire un travail très particulier. Les tollers imitent les actions d'un renard, dont la couleur est identique à la leur. Ils reproduisent les mouvements rapides du renard, ce qui suscite une étrange fascination chez les oiseaux aquatiques. Lorsque les canards voient un toller courir et sauter sur la rive, ils s'approchent pour l'observer. Ils sont ensuite amenés au champ de tir où ils sont abattus. Le toller va chercher le gibier et le rapporte au chasseur.3
Photo: Dallas Drury
 
Joueur, énergique et désireux d'apprendre, le toller est un compagnon enjoué pour les familles actives. Ses qualités athlétiques et sa vive intelligence doivent cependant être utilisées, sinon son cerveau et son énergie pourraient être dirigés vers des activités destructrices.

Le poil du toller se décline en nuances de rouge et d'orange avec des marques blanches. C'est une robe double qui nécessite un brossage régulier pour être au mieux de sa forme, et cette race perd beaucoup de poils deux fois par an. 



Chien esquimau canadien 

Le gouvernement du Nunavut appelle le chien esquimau canadien le chien inuit canadien et a fait de cette race l'animal officiel du territoire.4 En inuktitut, le chien est appelé qimmiq et certaines personnes l'appellent ainsi, car le mot esquimau, utilisé historiquement, est considéré péjoratif.5

Cette race rustique a protégé et travaillé aux côtés des habitants de l'Arctique pendant des milliers d'années et elle est considérée comme la plus ancienne race de chien de race pure en Amérique du Nord. La race s'est avérée populaire auprès des explorateurs et a acquis la réputation d'être un chien de traîneau capable de tirer les charges les plus lourdes sur les plus grandes distances avec le moins de nourriture possible. Lorsque les motoneiges ont gagné en popularité, le nombre de qimmit a diminué de façon spectaculaire. Ils sont passés d'environ 20 000 dans les années 1920 à environ 200 chiens dans les années 1970.6 C'est alors qu'un projet dirigé par William Carpenter et financé par le Club Canin Canadien, le Conseil des Arts du Canada et des particuliers a permis de sauver la race de l'extinction.

Comme toutes les races nordiques, le chien esquimau canadien peut être très bruyant, et il exige beaucoup d'exercice en plein air. Une grande aire d'exercice avec une haute clôture qui est également enfouie dans le sol est nécessaire car ces chiens athlétiques peuvent à la fois sauter et creuser. La végétation n'ayant jamais été abondante là d'où ils viennent, leur alimentation doit être élaborée en tenant compte des besoins spécifiques de la race.7

Il s'agit d'un chien très naturel en ce qui concerne le toilettage. Un brossage hebdomadaire aidera le poil à faire ce pour quoi il a été créé : empêcher l'humidité de pénétrer et protéger le chien du froid et de la chaleur. Les huiles contenues dans le poil sont cruciales pour garder le poil et la peau en bonne santé, c'est pourquoi les bains ne sont pas fréquents.8

Une socialisation précoce et un entraînement à l'obéissance feront de cette race un membre apprécié d'une famille active qui comprend les besoins de cette race spéciale et qui pratique les activités qui utilisent les qualités athlétiques du chien.



Retriever labrador

Extraverti, actif et intelligent, le labrador jouit depuis longtemps d'une grande popularité et figure en tête des listes des races les plus populaires en Amérique du Nord depuis plus d'un quart de siècle.

Développé à Terre-Neuve, il a été immédiatement célébré comme un compagnon de pêche capable d'attraper tout poisson tombé du chalut et d'aider les chasseurs en rapportant les canards. Les sportifs anglais qui visitaient le Canada au début des années 1800 ont adoré cette race et l'ont ramenée au Royaume-Uni où elle est rapidement devenue le chien de chasse britannique le plus populaire.

Alors, qu'est-ce qui rend le labrador si populaire? Ce pourrait être sa belle apparence, sa nature douce, son incroyable intelligence, mais c'est probablement la somme de toutes ces qualités. Il n'y a pas grand-chose qu'un labrador ne puisse faire ou n'ait fait. Des chiens policiers aux guides pour aveugles, en passant par la plongée sous-marine et l'obéissance. Les labradors sont avides d'apprendre et ont une belle personnalité qui rend leur éducation très agréable.

Les labradors ont un poil court et dense qui les aide à travailler dans l'eau froide. Ils existent en trois couleurs : noir, jaune (allant du crème clair au rouge renard) et chocolat.

Ces chiens adorent être actifs avec leurs proches et bénéficient grandement de l'exercice. Ils aiment toujours autant l'eau et jouent volontiers à la balle jusqu'à ce que vous ayez l'impression que votre bras est sur le point de tomber. Ils sont généralement gentils avec les enfants et les chiens (s'ils sont élevés, entraînés et socialisés correctement), et ils ont tendance à s'épanouir dans un environnement de banlieue ou de campagne.



Screen-Shot-2021-07-13-at-12-54-14-PM.pngChien d'ours de Tahltan

Pendant plus de 500 ans, le chien d'ours de Tahltan a servi le peuple Tahltan du nord de la Colombie-Britannique.9 Ces petits chiens étaient utilisés pour la chasse à l'ours noir et au grizzly.10 Noirs et blancs, ils mesuraient de 12 à 16 pouces et pesaient de 10 à 18 livres.11 Ils avaient de grandes oreilles dressées et une queue touffue caractéristique ressemblant à un blaireau.12

Ces petits chiens étaient transportés dans des sacs sur le dos des chasseurs. Lorsque ceux-ci rencontraient un ours, les chiens le distrayaient en jappant et mordillant rapidement dans leur direction, ce qui permettait aux chasseurs de se tourner vers l’ours pour le tuer.13 Ces braves petits chiens étaient incroyablement résistants, mais en même temps assez doux avec les humains pour être accueillis dans la tente familiale.14 Les carabines finiront par remplacer l'utilité des chiens et entraîneront leur disparition.    

En 1975, seuls six chiens d'ours de Tahltan étaient répertoriés.15 Le dernier chien est mort en 1979, l'année même où le Club Canin Canadien a retiré la race de sa liste des races reconnues après plus d'un quart de siècle sans nouveaux enregistrements.16 C'est ainsi que le courageux petit chien d'ours de Tahltan - la race de chien la plus récemment éteinte au monde - a disparu.


 
Chien de laine Salish

Le chien de laine Salish vivait avec les nations Salish du littoral dans ce qui est aujourd'hui la Colombie-Britannique et faisait partie intégrante de la vie de leur peuple.17 La race était décrite comme un petit chien au poil long, épais et généralement blanc.18 Ils avaient des oreilles dressées, une queue recourbée et un visage à l'expression de renard.19 Le chien de laine Salish a été élevé par des peuples indigènes qui utilisaient leur fourrure pour fabriquer des couvertures et des vêtements. Cette race a vécu parmi son peuple pendant des siècles avant le contact avec les Européens.20 Les vestiges suggèrent que la race existait il y a plus de 4 000 ans.21

Afin de préserver la pureté de la race et leur robe particulière, les membres des nations Salish du littoral séparaient les meutes d’environ 20 chiens sur des îles ou dans des cavernes fermées.22 Ils étaient nourris presque exclusivement de saumon et de suif d'élan.23 Comme on tond un mouton, les Salishs du littoral tondaient ces chiens au moins une fois par an pour leur toison incroyablement épaisse.24

L'importation de moutons (et de leur laine) par les colons européens a rendu l'élevage de ces chiens de moins en moins nécessaire, la laine de mouton étant plus facile à filer et moins chère. Bien qu'il existe des témoignages selon lesquels le poil du chien de laine Salish aurait été mélangé à de la laine de mouton pour le rendre plus résistant, la race a fini par disparaître il y a plus de 115 ans.25
 

Il est important de prendre le temps de célébrer nos merveilleuses races indigènes. Quatre d'entre elles sont toujours avec nous, chaque spécimen étant une pièce vivante de l'histoire canadienne et chaque race étant célébrée dans le monde entier par des propriétaires dévoués. Prenons également un moment pour nous souvenir du chien d'ours de Tahltan et du chien de laine Salish. Ces races nous ont quittés trop tôt, et elles nous rappellent combien il est important de préserver nos chers chiens de race pure.
 

 
1 Newfoundland Dog Club of Canada, https://newfoundlanddogclub.ca/index.html
2 Ibid., Newfoundland Dog Club of Canada
3 Wikipedia, https://en.wikipedia.org/wiki/Nova_Scotia_Duck_Tolling_Retriever
4    The Canadian Encyclopedia, https://www.thecanadianencyclopedia.ca/en/article/dog 
 5 Ibid., The Canadian Encyclopedia
6 Larquoia Kennels,   https://www.canadianeskimodog.com/ced-timeline
7 Ibid., Larquoia Kennels
Ibid., Larquoia Kennels
Macbeth, Mike. “Celebrating the Canadian Breeds of Dogs and Cats”. Canada Day Presentation. Pawsway Toronto ON. July 1, 2009
10 Ibid., Macbeth
11 Ibid., Macbeth
12 Ibid., Macbeth
13 Ibid., Macbeth
14 Ibid., Macbeth
15 Ibid., Macbeth
16 Ibid., Macbeth
17 Animals of the Pacific Northwest,   https://animalsofpnw.com/2019/03/30/behind-the-breed-salish-wool-dog/
18Ibid., Animals of the Pacific Northwest
19 Ibid., Animals of the Pacific Northwest
20 Ibid., Animals of the Pacific Northwest
21 Ibid., Animals of the Pacific Northwest
22 Ibid., Animals of the Pacific Northwest
23 Ibid., Animals of the Pacific Northwest
24 Ibid., Animals of the Pacific Northwest
25 Ibid., Animals of the Pacific Northwest

 

The opinions expressed by authors on the Canadian Kennel Club Blog and those providing comments are theirs alone, and do not reflect the opinions of the Canadian Kennel Club or any of its employees.

Les opinions et les commentaires exprimés dans le blogue du Club Canin Canadien sont ceux des auteurs et ils ne reflètent pas les opinions du Club Canin Canadien ni de ses employés.

canada, Ian Lynch, race Canadien canada, Ian Lynch, race Canadien

Author InformationInformation sur l’auteur

 Ian Lynch

Ian Lynch


Ian Lynch est un comédien, une personnalité des ondes et un membre du Club Canin Canadien.

Share this ArticlePartagez l’article

 
instagram logo
Comments
Blog post currently doesn't have any comments.
  Is eight = five ? (true/false) (please enter the answer to the question or statement)

Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article > Previous Post >Prochain article >


AccueilHome > Le courrier canin > Juillet 2021 > À la découverte des races indigènes du Canada